Durant mes neuf mois et quelques à Nouméa, je serais en stage à l'Institut de Recherche pour le Développement, autrement dit l'IRD, de Nouvelle-Calédonie.

Petite présentation de l'établissement extraite de leur site :


L'Institut de recherche pour le développement (anciennement ORSTOM) est un établissement à caractère scientifique et technologique, placé sous la double tutelle des ministères chargés de la Recherche et de la Coopération. L'IRD remplit trois missions fondamentales :

  • la recherche
  • l'expertise
  • la formation

Des programmes de recherche scientifique, centrés sur l'étude des relations entre l'homme et son environnement, sont ainsi menés en Afrique, dans l'Océan Indien, en Amérique Latine, en Asie et dans le Pacifique. Leur objectif est de contribuer au développement durable. Ces recherches sont conduites en coopération avec des instituts français d'enseignement supérieur et de recherche, ainsi qu'avec des partenaires étrangers.

Site institutionnel de l'IRD : www.ird.fr

L'institut dispose de 36 implantations :

  • 26 dans des pays situés essentiellement dans la zone intertropicale
  • 5 en France métropolitaine : Paris, Bondy, Montpellier, Brest et Orléans
  • 5 outre-mer : Guyane, Polynésie française, Martinique, La Réunion et la Nouvelle-Calédonie
L'IRD de Nouvelle-Calédonie possède un centre basé à Nouméa (L'IRD vu de Google Flash). Photos de l'endroit :




Le centre IRD de Nouméa

L'IRD possède en Nouvelle-Calédonie un centre de recherches qui rassemble de nombreuses disciplines scientifiques : océanographie, écologie marine, géologie, géophysique, pharmacologie, agronomie, botanique, entomologie, archéologie, etc. Sa renommée est internationale, non seulement dans la zone du Pacifique Sud-Ouest, mais également dans toute la ceinture intertropicale.

L'évolution du centre est marquée par la mise en place de 13 Unités de Recherche (UR) et de 5 Unités de Service (US) en Nouvelle-Calédonie. Elles sont rattachées à 47,5 % au Département Ressources Vivantes (DRV), à 43 % au Département Milieux et Environnement (DME) et à 9,5 % au Département Santé et Sociétés (DSS). Les unes ont pour finalité d'accroître les connaissances scientifiques de la zone intertropicale, tandis que les autres ont pour mission de valoriser les résultats de la recherche en répondant aux demandes d'expertise des partenaires locaux. De plus, 6 unités réaliseront des recherches en Nouvelle-Calédonie sous la forme de missions ou de chantiers.

Les recherches sont menées en partenariat avec des institutions locales (Université de la Nouvelle-Calédonie, Institut Agronomique néo-Calédonien, IFREMER, Institut Pasteur, CNRS, etc.) ou régionales (Secrétariat général de la Communauté du Pacifique, University of the South Pacific, CSIRO, Agence Universitaire de la Francophonie, etc.).

Le centre assure également un rôle de formation : des étudiants sont intégrés dans les équipes scientifiques dans le cadre de la formation continue et de la formation à la recherche. Il s'agit de stagiaires, d'allocataires de recherche, de thésards ou de post-doctorant

Les recherches sont menées en partenariat avec des institutions locales (Université de la Nouvelle-Calédonie, Institut Agronomique néo-Calédonien, IFREMER, Institut Pasteur, CNRS, etc.) ou régionales (Secrétariat général de la Communauté du Pacifique, University of the South Pacific, CSIRO, Agence Universitaire de la Francophonie, etc.).

Installations

2600 m² de laboratoires, 1300 m² de bureaux et ateliers, 190 m² de serres, un auditorium de 280 places, un pavillon d'accueil (7 chambres), 8 studios pour accueil longue durée de chercheurs et un bâtiment de 10 chambres pour les stagiaires.

Les logements pour les stagiaires :   


D'après le mail que nous avons reçu ce matin, c'est dans ce bâtiment que nous devrions loger durant nos 15 premiers jours en Nouvelle-Calédonie.